Pour les cabinets d’avocats en prévention et procédures collectives

Avant le tribunal, le dirigeant choisit son avocat.

Des dirigeants d’entreprises de votre ressort, approchés en votre nom et dans les règles de votre profession, avant toute saisine du tribunal. Vous recevez le rendez-vous, avec une note préparatoire. Vous menez l’entretien.

Forfait mensuel, jamais au dossier. Aucun engagement avant la fin du pilote.

  • Les donnéesRegistres publics officiels et données ouvertes de l’État, uniquement.
  • Le RGPDDonnées professionnelles, intérêt légitime (art. 6.1.f). Information et droit d’opposition dans chaque courrier.
  • La déontologieSollicitation par courrier électronique ou postal, conforme à l’art. 10.3 du RIN. Jamais de démarchage téléphonique.
  • Les honorairesUn forfait mensuel pour un service. Jamais au dossier, au rendez-vous ou au mandat.

01 — Le constat

Le dirigeant consulte trop tard. Personne ne l’a approché à temps.

La fenêtre de prévention existe. Elle se referme, le plus souvent, sans que personne n’y soit entré.

Quand le dirigeant franchit la porte du tribunal, il est le plus souvent trop tard pour sauver l’entreprise : la liquidation l’emporte sur le redressement, et la prévention n’a pas eu lieu. Pourtant, la fragilité d’une entreprise est visible, publiquement, bien avant la saisine — des mois, souvent plus d’un an. Pendant tout ce temps, personne ne propose au dirigeant un entretien avec un avocat.

Nous ne prétendons pas deviner l’avenir d’une entreprise : nous lisons, à temps et pour vous, ce qui est déjà public.

Dans environ 1 cas sur 4, un même signe public de difficulté était déjà visible avant l’ouverture de la procédure, en médiane environ 17 mois plus tôt.

Notre propre analyse de 4 540 procédures récentes.
Un cas récent

Une société parisienne de 200 salariés : sa fragilité était lisible dans les registres publics plus de deux mois avant l’ouverture de son redressement judiciaire, en septembre 2026. Deux mois, c’est largement de quoi écrire au dirigeant, recevoir sa réponse et le rencontrer.

Chronologie illustrative d’une entreprise en difficulté Des signes publics de difficulté apparaissent. Vient le temps de la prévention, pendant lequel le dirigeant reçoit votre courrier. Puis, à défaut, l’ouverture d’une procédure collective. Avant le tribunal : le temps de la prévention MANDAT AD HOC · CONCILIATION Procédure collective SAUVEGARDE · RJ · LJ le dirigeant reçoit votre courrier SIGNES PUBLICS DE DIFFICULTÉ OUVERTURE DE LA PROCÉDURE Chronologie illustrative : des signes publics de difficulté, le temps de la prévention pendant lequel le dirigeant reçoit votre courrier, puis, à défaut, l’ouverture d’une procédure collective. SIGNES PUBLICS DE DIFFICULTÉ Avant le tribunal : le temps de la prévention MANDAT AD HOC · CONCILIATION le dirigeant reçoit votre courrier OUVERTURE DE LA PROCÉDURE Procédure collective SAUVEGARDE · RJ · LJ
Schéma illustratif. Entre les premiers signes publics et l’ouverture d’une procédure, le temps de la prévention : c’est alors que votre courrier parvient au dirigeant.

02 — De votre côté

Comment cela se passe, de votre côté.

Ce que vous faites, et ce que vous n’avez pas à faire. Notre méthode reste la nôtre ; votre expérience tient en trois temps.

1

Vous cadrez.

Un entretien de 30 minutes : votre ressort, vos priorités, le ton de votre cabinet. Nous rédigeons les modèles de courrier ; vous les approuvez et les soumettez à votre Ordre. Puis vous retournez à vos dossiers.

2

Vous recevez les rendez-vous.

Des dirigeants d’entreprises de votre ressort sont approchés en votre nom, par courrier électronique — l’un des deux canaux que votre déontologie ouvre à la sollicitation personnalisée, l’autre étant l’envoi postal. Ceux qui souhaitent un entretien sont inscrits à votre agenda, avec une note préparatoire.

3

Vous menez l’entretien.

Le dirigeant vous attend, informé de qui vous êtes et de la raison de votre courrier. Vous arrivez avec la note. La suite — mandat ad hoc, conciliation, sauvegarde, ou rien — relève de votre seul jugement.

Courrier reçu par le dirigeant Exemple · illustration
De
Maître [Nom] <[nom]@[cabinet].fr>
À
M. [Prénom Nom], président de [Dénomination]
Objet
Entretien de prévention, si vous le souhaitez

Monsieur,

Avocat au barreau de [Ville], j’accompagne les dirigeants d’entreprise dans la prévention des difficultés. Je me permets de vous écrire, car les solutions amiables que prévoit la loi sont d’autant plus utiles qu’elles sont envisagées tôt.

Un entretien permet de faire le point, en toute confidentialité, sur votre situation et sur les options qui s’offrent à vous. La suite vous appartient.

Si un échange vous paraît utile, choisissez directement un créneau dans mon agenda : rdv.[cabinet].fr

Vous pouvez aussi simplement répondre à ce message. L’entretien a lieu à mon cabinet ou en visioconférence, à votre convenance.

Cordialement,

Maître [Nom]
Avocat au barreau de [Ville]
[Cabinet] · [Adresse du cabinet]

Toute intervention ferait l’objet d’une convention d’honoraires préalable, au forfait ou au temps passé.

Ce courrier s’appuie sur des informations professionnelles issues de registres publics officiels, traitées au titre de l’intérêt légitime. Vous pouvez vous opposer à tout nouveau contact par simple réponse à ce message.

Illustration d’un courrier tel que le dirigeant le reçoit, en votre nom. Le texte, les noms et la date sont fictifs.

Ce que nous ne faisons pas

  • Aucun appel vers un dirigeant, aucun SMS, aucune visite : ces canaux sont fermés à l’avocat, ils nous le sont aussi.
  • Aucune promesse de résultat, aucun honoraire lié aux dossiers obtenus.
  • Aucune apparition auprès du dirigeant : ni notre nom, ni notre adresse, ni notre domaine.
  • Aucun envoi en votre nom que vous n’ayez vu et approuvé.
  • Aucun pixel de suivi, aucun lien raccourci, aucune redirection dans vos courriers.

03 — Fondements juridiques

Les questions que vous poserez. Celles que poserait votre Ordre.

Cinq points, avec les textes. Nous préférons que vous les vérifiiez.

  1. 1.

    Les données

    Les informations que nous utilisons proviennent uniquement de registres publics officiels et de données ouvertes de l’État. Il s’agit de données professionnelles, traitées sur le fondement de l’intérêt légitime. Chaque courrier adressé à un dirigeant l’informe de l’origine des données et de son droit de s’opposer à tout nouveau contact.

    RGPD, art. 6.1.f
    RGPD, art. 14
  2. 2.

    La sollicitation

    La sollicitation personnalisée est ouverte à l’avocat par envoi postal ou courrier électronique, à l’exclusion de tout message sur un terminal mobile ; la démarche physique ou téléphonique est exclue. Nous n’employons aucun autre canal. Nos modèles sont sincères et mesurés, sans comparaison ni dénigrement : ils proposent un entretien, rien de plus. Comme l’exige le décret, chacun précise les modalités de détermination de vos honoraires, qui feront l’objet d’une convention.

    Décret n° 2023-552, art. 15
    RIN, art. 10.3
  3. 3.

    Le recours à un prestataire

    L’avocat peut confier l’envoi à un tiers ; il lui est interdit de recourir à un tiers pour contourner les interdictions. Nous faisons en votre nom ce que vous pourriez faire vous-même, rien d’autre. Vous approuvez chaque modèle, vous le soumettez à votre Ordre, vous conservez la responsabilité déontologique des courriers : notre protocole d’essai le stipule.

    RIN, art. 10.3
  4. 4.

    Les honoraires

    La rémunération d’apports d’affaires est interdite. Notre forfait mensuel rémunère un service — la préparation et l’exécution de votre sollicitation — et ne varie jamais avec le nombre de dossiers, de rendez-vous ou de mandats. Votre Ordre peut le vérifier sur le protocole lui-même.

    Décret n° 2023-552, art. 10
    RIN, art. 11.3
  5. 5.

    L’identité

    Les courriers portent les mentions de votre cabinet, votre signature et votre adresse d’expédition. Notre marque n’apparaît nulle part auprès du dirigeant, ni dans le courrier, ni dans le domaine qui l’envoie.

    RIN, art. 10.2

Textes : décret n° 2023-552 du 30 juin 2023 portant code de déontologie des avocats (Légifrance) ; Règlement intérieur national de la profession d’avocat, art. 10 (CNB) ; règlement (UE) 2016/679, art. 6 et 14. Ces repères ne constituent pas une consultation juridique.

04 — Ce que vous recevez

Des entretiens, et de quoi les préparer.

Ce qui arrive dans votre agenda et dans votre messagerie. Rien que vous n’ayez approuvé.

  • Le rendez-vousUn dirigeant de votre ressort qui a souhaité un entretien, à une date fixée avec lui, inscrit à votre agenda. Il vous attend, vous : il n’a jamais entendu parler de nous.
  • La note préparatoireUne page par entreprise, pour arriver informé : qui vous recevez, où en est l’entreprise, ce qu’il convient d’aborder. Rien que des faits publics, datés.
  • Le suiviLes réponses du dirigeant traitées, le créneau confirmé, l’entretien reprogrammé s’il le faut. Un interlocuteur qui vous répond.
  • Le contrôleVous approuvez chaque modèle avant le premier envoi. Une entreprise que vous connaissez déjà, ou que vous ne souhaitez pas approcher, est retirée sur simple demande. Rien ne part en votre nom sans votre accord.

Le rythme

Les rendez-vous arrivent au fil des réponses. Chaque semaine, un point : les entreprises approchées en votre nom, les réponses reçues, les entretiens inscrits. En Pilotage intégral, un rapport mensuel s’y ajoute.

Votre indépendance

Nous ne sommes pas un cabinet et ne donnons aucun conseil. Ce que vous faites de chaque entretien — et si vous le menez — vous appartient. Nous n’apparaissons ni dans vos dossiers, ni auprès de vos clients.

Vous connaissez la valeur d’un dossier de prévention ouvert à temps. Nous nous contentons de vous mettre dans la pièce.

05 — Honoraires

Un forfait mensuel. Rien d’autre.

Trois formules, un seul modèle : un montant fixe pour un service. C’est le seul qui soit compatible avec votre déontologie, et le seul que nous pratiquions.

Intelligence autonome

Vous recevez les entreprises à approcher ; vous menez votre propre sollicitation.

1 500 €HT / mois
  • Votre ressort sous veille continue
  • Chaque semaine, les entreprises de votre ressort à approcher
  • Pour chacune, une note préparatoire d’une page et le dirigeant à contacter
  • Des faits publics, datés, rien d’autre
Formule de référence

Pilotage intégral

Nous écrivons au dirigeant en votre nom et fixons le rendez-vous.

2 500 €HT / mois
  • Tout « Intelligence autonome »
  • Modèles de courrier rédigés dans le ton de votre cabinet, dossier préparé pour votre Ordre
  • Sollicitation en votre nom, depuis votre messagerie (accès limité, révocable à tout moment)
  • Réponses traitées, intérêt qualifié
  • Rendez-vous inscrit à votre agenda, note préparatoire avant l’entretien
  • Chaque entreprise approchée dès qu’elle le justifie, sans attendre la semaine suivante
  • Rapport mensuel : entreprises approchées, courriers, réponses, rendez-vous

Infrastructure intégrale

Le Pilotage intégral, et le téléphone aussi.

3 500 €HT / mois
  • Tout « Pilotage intégral »
  • Une ligne téléphonique dédiée à votre cabinet, inscrite sur vos courriers : nous y répondons en votre nom, du lundi au vendredi de 9 h à 19 h, et fixons le rendez-vous avec les dirigeants qui appellent
  • En dehors de ces heures, un message ; nous rappelons le dirigeant le jour ouvré suivant. Nous n’appelons jamais les premiers.
  • Un interlocuteur dédié
Domaine d’envoi dédié : + 500 € HT / moisUn domaine au nom de votre cabinet, que nous administrons. Pour ne donner aucun accès à votre messagerie.
Second ressort : + 300 € HT / moisUn département ou une cour d’appel supplémentaire.
Dossier approfondi : 250 € HT, une foisUn rapport détaillé sur une entreprise de votre choix, avant de l’approcher ou de la recevoir.

Ce que le forfait ne contient jamais : une rémunération au dossier, au rendez-vous ou au mandat. Ce serait de l’apport d’affaires, interdit par votre déontologie et étranger à notre modèle. Le montant est fixé d’avance et ne varie pas avec vos résultats.

Facturation mensuelle, sans frais d’installation. Après un pilote concluant, un engagement annuel est possible : douze mois au prix de onze.

06 — Le pilote

30 jours sur votre ressort, sans frais.

Chaque collaboration commence ainsi. Un protocole d’essai, pas un contrat ; aucun paiement, aucun engagement de suite.

Vous ne nous croyez pas sur parole : vous jugez sur des entreprises réelles de votre ressort, et sur la réaction de dirigeants réels à un courrier signé de votre cabinet.

Semaine 1

Cadrage

Un entretien de 30 minutes : votre ressort, vos priorités, votre format de remise. Signature du protocole d’essai. Si vous souhaitez l’envoi en votre nom, nous rédigeons vos modèles et préparons le dossier pour votre Ordre.

Semaines 2 à 4

Premières entreprises, premiers courriers

Vous recevez les premières entreprises de votre ressort à approcher, chacune avec sa note. Une fois vos modèles approuvés, les premiers courriers partent en votre nom ; les réponses vous sont transmises et les entretiens souhaités sont inscrits à votre agenda.

Jour 30

Bilan

Ce que vous avez reçu, ce que cela a produit, et la suite — ou non. Si la mise en place de l’envoi ou la soumission de vos modèles à votre Ordre a mordu sur ces 30 jours, le pilote est prolongé d’autant. Aucune reconduction automatique : la suite suppose votre accord écrit.

Ce que nous vous demandons

  • Votre ressort et un interlocuteur au cabinet.
  • Trente minutes pour cadrer, puis le temps de lire et d’approuver les modèles.
  • Pour l’envoi en votre nom : la soumission des modèles à votre Ordre (nous préparons le dossier) et, par le protocole, la responsabilité déontologique des courriers, qui vous revient.

Ce que vous saurez au jour 30

  • Si des entreprises de votre ressort méritaient, aujourd’hui, un entretien de prévention.
  • Comment un dirigeant réagit à un courrier mesuré, signé de votre cabinet.
  • Si vous souhaitez que nous continuions, et dans quelle formule.

07 — Questions

Ce qu’on nous demande d’abord.

Les réponses courtes. Les longues, lors de l’entretien.

Est-ce légal ?

Oui, sur les trois plans. Les données : issues uniquement de registres publics officiels et de données ouvertes de l’État, traitées sur le fondement de l’intérêt légitime (RGPD, art. 6.1.f). Le contact : la sollicitation personnalisée par courrier électronique est expressément ouverte à l’avocat (décret n° 2023-552, art. 15 ; RIN, art. 10.3) ; nous rédigeons les modèles, vous les soumettez à votre Ordre. Les honoraires : un forfait, jamais lié aux dossiers obtenus.

N’est-ce pas de l’apport d’affaires ?

Non. Un forfait mensuel rémunère un service — la préparation et l’exécution de votre sollicitation —, jamais un dossier, un rendez-vous ou un mandat. Le montant ne varie pas avec vos résultats, et le protocole le dit en toutes lettres. Votre Ordre peut le vérifier.

Comment trouvez-vous ces entreprises ?

Nous tenons notre propre base, qui suit en continu les entreprises françaises à partir de registres publics officiels. La méthode est la nôtre et nous ne la détaillons pas, pas plus qu’un cabinet ne détaille la sienne. Ce que nous vous garantissons est vérifiable : l’origine exclusivement publique des informations, la date de chaque fait avancé, et votre accord avant tout envoi en votre nom.

Et si une information est inexacte ?

Tout ce que nous avançons sur une entreprise provient d’un registre public officiel et porte sa date. Nous vérifions chaque entreprise avant qu’elle ne vous parvienne, et rien ne part en votre nom avant que vous ne l’ayez vu. Une entreprise qui ne vous convainc pas est écartée ; une entreprise que vous connaissez déjà est retirée.

Que voit le dirigeant ?

Votre cabinet, et lui seul : votre nom, votre signature, votre adresse d’expédition. Notre nom n’apparaît nulle part. Le courrier l’informe de l’origine publique des informations le concernant et de son droit de s’opposer à tout nouveau contact, auquel nous donnons suite sans délai.

Je ne souhaite pas donner accès à ma messagerie.

Deux solutions. Un domaine d’envoi dédié à votre cabinet, que nous administrons et dont nous vous rendons compte : vous ne nous donnez rien. Ou la formule Intelligence autonome : vous recevez les entreprises à approcher et menez vous-même la sollicitation. Lorsque vous accordez un accès à votre messagerie, il est limité à l’envoi et révocable à tout moment, de votre côté.

Je reçois déjà des dossiers par recommandation.

Et vous continuerez. Les recommandations viennent de ceux qui vous connaissent déjà. Nous vous rendons visible auprès de dirigeants qui ne vous auraient pas trouvés, à un moment où la prévention est encore possible — avant qu’ils n’arrivent au tribunal sans conseil.

Qui est derrière ProspectLab ?

Un prestataire d’infrastructure technique, de taille réduite, conçu exclusivement pour les cabinets d’avocats en droit des entreprises en difficulté. Nous ne sommes pas un cabinet, nous ne donnons aucun conseil juridique et nous ne nous présentons jamais à vos clients. Les informations sur la société figurent dans les mentions légales.

Combien de rendez-vous pouvons-nous attendre ?

Nous ne promettons aucun chiffre : cela dépend de votre ressort et des dirigeants qui choisissent de répondre. Le pilote sert précisément à le mesurer, en 30 jours et sans frais.

Puis-je essayer d’abord ?

Oui : 30 jours, sans frais, sous protocole d’essai. Aucun paiement, aucun engagement. Au jour 30, vous décidez.

Contact

Parlons de votre ressort.

Un entretien de 30 minutes suffit pour savoir si le service a un sens pour votre cabinet : votre ressort, vos priorités, vos contraintes. Écrivez-nous ; nous répondons personnellement, et nous ne vous relancerons pas si vous ne le souhaitez pas.

Demander un entretien de 30 minutes Demander un pilote de 30 jours

Ou directement : chris@prospectlab.pro
Entretien en visioconférence ou par téléphone, à votre convenance.